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vie de galérien1.0 by Personne

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vie de galérien1.0 by Personne - Hip Hop music cover art

vie de galérien1.0

Hip Hop

0:003:59
Lyrics
Description
Dans la rue, chaque souffle est un cri un appel, Un rêve brisé sous les néons on se fige comme un mauvais sort,
Chaque aube nous laisse avec un poids une douleur, Sur le pavé le désespoir danse, c'est une vie de malheur.
Écoute le chagrin qui résonne nos blessures sont profondes, Sous chaque étoile des histoires des nuits vagabondes,
Les heures s'étirent comme un poison dans mes veines, Rappelle toi nos rires effacés laissés par la haine,
Les pavés racontent des neiges noires que le monde oublie, Des yeux éteints des vies perdues c'est un grand bruit,
Les flics comme des prédateurs guettent nos rêves, On se bat pour un peu d'abri mais la nuit nous achève,
C'est une guerre au quotidien chaque pas une douleur, Être femme dans la rue c'est un combat sans valeur,
L'alcool et les drogues refusent jamais ressombre, Chaque goutte chaque piqûre une honte qui nous allombe.
Des voiles à briser, des cris qui déchirent tout le silence, Dans la nuit nos âmes s'effondrent en quête d'une chance,
Ce monde nous méprise mais on s'accrochera, Derrière chaque larme une colère qui jaillira.
La vie dans la rue c'est pas que des histoires, C'est chaque regard, une douleur, un cruel départ,
On survit, on résiste mais dans l'ombre des peurs, Chaque coin sombre on se cache la rue à ses malheurs,
Et quand la nuit tombe il n'y a pas de compassion, On mendie un peu d'humanité mais on reste en prison,
Oublié, ignoré comme des déchets sous la pluie, Dans ce monde de béton il n'y a que nos cris,
Regarde autour ça pourrait arriver à n'importe qui, Un job, un logement et puis la vie qui s'épanouit,
Un dérapage, une erreur, un soir de trop, Et voilà qu'on se retrouve ici ça touche tout le monde gros,
La rue attend chacun, le piège est si proche, Un feu qui s'éteint, une famille qui s'écloche,
Le Xanthièmes un mirage, une promesse qu'on attend, Des nuits à pleurer nos espoirs s'envolent lentement,
Quand le choix n'est pas un luxe mais un combat à porter, On vole un morceau de dignité pour pouvoir avancer,
Chaque jour la peur murmure dans l'obscurité, Quand la nuit menace la solitude impose c'est la vérité,
Les amis s'éteignent comme des souvenirs flous, On lutte pour la lumière mais l'obscurité est partout,
On voit briser des cris qui déchirent tout le silence, Dans la nuit nos âmes s'effondrent en quête d'une chance,
Ce monde nous méprise mais on s'accrochera, Derrière chaque larme une colère qui jaillira,
Et si un jour tu vois ma détresse, mes cicatrices, Sache que je suis fort même si souvent je fléchis,
D'un regard qui comprend, d'une main qui se tend, On n'est pas que des corps, on est des âmes qui s'étendent,
Dans cette lutte sans fin où le bonheur s'évanouit, Chaque souffre, chaque effort résonne d'un défi,
Des voix ensemble s'élèvent contre l'indifférence, Unis on se bat ensemble dans cette danse,
Le bitume est notre vraie maison, nos rêves piétinés, Ce froid viole en rappel,
Qu'ici on est oubliés, les squats ferment leurs portes, Les sourires se ternissent,
On attend le jour où la lumière finira par briller pour qu'on s'épanouisse,
Butte pour nous les femmes, ça fait mal tu sais, le harcèlement, l'angoisse,
Cette vie qui nous déchire, si qu'en survivre devient un cri pour notre dignité,
Chaque chemin emprunté, une vérité à défaire,
Et sans briser, des cris qui déchirent tout le silence, Dans la nuit nos âmes s'effondrent en quête d'une chance,
Ce monde nous méprise mais on s'accrochera, Derrière chaque larme une colère qui jaillira,
Alors au fait Marianne, sais-tu ce que c'est ?
Être une femme dans la rue, traînant nos secrets,
Une lutte acharnée, un désespoir qui déferle,
But au fond de cette nuit on rêve d'un univers,
Ce chemin est long, avec des pierres sur la route,
Ceux qui nous méprisent ne verront jamais nos déroutes,
Des voix qui s'élèvent pour chaque frère, chaque sœur,
On continue de lutter, même quand s'éteint le cœur.