Dans la rue chaque souffle est un cri, Un appel un rêve brisé sous les néons on se fige,
Comme un mauvais sort chaque aube nous laisse avec un poids,
Une douleur sur le pavé le désespoir danse, C'est une vie de malheur.
Ecoute le chagrin qui résonne, Nos blessures sont profondes,
Sous chaque étoile des histoires des nuits vagabondes,
Les heures s'étirent comme un poison dans mes veines,
Rappelle-toi nos rires effacés laissés par la haine.
Une guerre au quotidien, chaque pas une douleur,
Être femme dans la rue c'est un combat sans valeur,
L'alcool et les drogues, refus amers et sombres,
Chaque goutte, chaque piqûre une honte qui nous alombe.
Des voix brisées, des cris qui déchirent tout le silence,
Dans la nuit nos âmes s'effondrent en quête d'une chance,
Ce monde nous méprise mais on s'accrochera,
Derrière chaque larme une colère qui jaillira.
Des voix brisées, des cris qui déchirent tout le silence,
Dans la nuit nos âmes s'effondrent en quête d'une chance,
Ce monde nous méprise mais on s'accrochera,
Derrière chaque larme une colère qui jaillira.
La vie dans la rue c'est pas que des histoires,
C'est chaque regard, une douleur, un cruel départ,
On survit, on résiste mais dans l'ombre des peurs,
Chaque coin sombre on se cache, la rue a ses malheurs,
Et quand la nuit tombe il n'y a pas de compassion,
On mendie un peu d'humanité mais on reste en prison,
Oubliés, ignorés comme des déchets sous la pluie,
Dans ce monde de béton il n'y a que nos cris.
Regarde autour, ça pourrait arriver à n'importe qui,
Un job, un logement et puis la vie qui s'épanouit,
Un dérapage, une erreur, un soir de trop,
Et voilà qu'on s'retrouve ici, ça touche tout l'monde.
Gros, la rue attend chacun, le piège est si proche,
Un feu qui s'éteint, une famille qui s'écloche,
Le Sampions, un mirage, une promesse qu'on attend,
Des nuits à pleurer, nos espoirs s'envolent lentement,
Quand le choix n'est pas un luxe mais un combat porté,
On vole un morceau de dignité pour pouvoir avancer,
Chaque jour la peur murmure dans l'obscurité,
Quand la nuit menace, la solitude impose et la vérité,
Les amis s'éteignent comme des souvenirs flous,
On lutte pour la lumière mais l'obscurité est partout.
Des voix brisées, des cris qui déchirent tout le silence,
Dans la nuit nos âmes s'effondrent en quête d'une chance,
Ce monde nous méprise mais on s'accrochera,
Derrière chaque larme une colère qui jaillira.
Des voix brisées, des cris qui déchirent tout le silence,
Dans la nuit nos âmes s'effondrent en quête d'une chance,
Ce monde nous méprise mais on s'accrochera,
Derrière chaque larme une colère qui jaillira.
Et si un jour tu vois ma détresse, mes cicatrices,
Sache que je suis fort même si souvent je fléchis,
D'un regard qui comprend, d'une main qui se tend,
On n'est pas que des corps, on est des âmes qui s'étendent.
Dans cette lutte sans fin où le bonheur s'évanouit,
Chaque souffre, chaque effort résonne d'un défi,
Des voix ensemble s'élèvent contre l'indifférence,
Unis on se bat ensemble dans cette danse.
Le bitume est notre vraie maison, nos rêves piétinés,
Ce froid violent rappelle qu'ici on est oubliés,
Les squats ferment leurs portes, les sourires se ternissent,
On attend le jour où la lumière finira par briller pour qu'on s'épanouisse.
Vote pour nous les femmes, ça fait mal tu sais,
Le harcèlement, l'angoisse, cette vie qui nous déchire,
Ce qu'on survire devient un cri pour notre dignité,
Chaque chemin emprunter une vérité à défaire,
Des voix brisées, des cris qui déchirent tout le silence,
Dans la nuit nos âmes s'effondrent en quête d'une chance.
Ce monde nous méprise mais on s'accrochera,
Derrière chaque larme une colère qui jaillira.
L'heure aux faibles Marianne, sais-tu ce que c'est,
Être une femme dans la rue, traînant nos secrets,
Une lutte acharnée, un désespoir qui déferle,
But au fond de cette nuit on rêve d'un univers.
Ce chemin est long, avec des pierres sur la route,
Ceux qui nous méprisent ne verront jamais notre déroute,
Des voix qui s'élèvent pour chaque frère, chaque sœur,
On continue de lutter même quand s'éteint le cœur.