Dans la rue,chaque souffle est un cri,un appel,un rêve brisé,sous les néos,on se fige comme un mauvais sort,chaque aube nous laisse avec un poids,une douleur,sur le pavé,le désespoir danse,c'est une vie de malheur.
Les pavés racontent des neiges noires que le monde oublie,des yeux éteints,des vies perdues,c'est un grand bruit,les flics comme des prédateurs guettent nos rêves,on se bat pour un peu d'abri,mAIS la nuit nous achève,et je vois ces femmes là qui souffrent à mes côtés,leurs histoires de douleurs,de blessures profondes cachées,elles errent en silence dans le froid de la nuit,leur cri résonne en moi tandis qu'elles fuient.
Des voix brisées,des cris qui déchirent tout le silence,dans la nuit nos âmes s'effondrent en quête d'une chance,ce monde les méprise mais elles s'accrocheront derrière chaque larme,une colère qui jaillira.
La vie dans la rue,c'est pas que des histoires,c'est chaque regard,une douleur,un cruel départ,je pense à celles qui sous les étoiles ont souffert,victimes d'abus,de violences,d'un monde à l'envers,chaque nuit je les vois,leurs rêves foulés au sol,survivantes de ces drames,elles portent un lourd fardeau,d'un regard perdu,elles cachent leurs peurs,des guerrières de la rue blessées mais pleines de coeur.
Le centième,c'est un mirage,une promesse qu'on attend,des nuits à pleurer,nos espoirs s'envolent lentement,quand le choix n'est pas un luxe mais un combat à porter,elles volent aussi des morceaux de dignité pour avancer,je me rappelle de celles à l'âme si fragile,luttant contre les démons,contre ce climat hostile,leurs souvenirs de viol,de chagrin à effacer,dans cette lutte sourde,elles cherchent à avancer.
Des voix brisées,des cris qui déchirent tout le silence,dans la nuit nos âmes s'effondrent en quête d'une chance,ce monde les méprise mais elles s'accrocheront,derrière chaque larme une colère qui jaillira.
Je pouvais partager leurs fardeaux en silence,je les entendrais crier dans cette danse de l'errance,on n'est pas que des ombres,on est des âmes écorchées,solidaires dans la lutte face à la réalité.
Le bitume est notre vraie maison,nos rêves piétinés,ce froid violent rappelle qu'ici on est oubliés,les squads ferment leurs portes,laissent ce sourire se ternisse,on attend le jour où la lumière finira par briller,mais pour elles cela fait trop mal,tu sais,les éregards pleins de jugement,ces souffrances à porter,dans chaque coin sombre,un histoire à défaire,on se bat pour la dignité ensemble on espère.
Des voix brisées,des cris qui déchirent tout le silence,dans la nuit nos âmes s'effondrent en quête d'une chance,ce monde les méprise mais elles s'accrocheront,derrière chaque larme une colère qui jaillira.
Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org