[Intro]
(Ouais) C'est pour toi, frère — écoute.
Toujours toi, toujours moi, jusqu'au bout.
[Verse 1]
Toit des Halles à deux heures, on regardait Paris dormir,
Ton vieux blouson, une cicatrice, ton sourire à rugir,
Bus 62, on a fauché un sandwich, promesse en poche,
On jurait de pas plier, même quand la rue nous approche.
T'as gardé ma première cassette, t'as gardé mes faux pas,
Quand j'ai perdu ma boussole, t'as remis la mienne droit.
T'es l'ami qui rend les dettes payables en secondes,
T'as la voix d'un roc, dans mes nuits tu fais sauter les ondes.
[Pre-Chorus]
(Mm) Tu connais mes silences, tu lis mes cartons,
(Tu sais) Chaque faute, chaque faille, chaque nom.
On a fait des promesses qui valent plus que l'or,
Frère, t'es l'asile quand mon monde devient dehors.
[Chorus]
Mon frère, mon bouclier, marche à mes côtés,
Chaque pas qu'on fait, c'est ton ombre et ma vérité.
Dans la nuit, dans la guerre, toi tu m'as jamais lâché,
Toujours toi, toujours moi — on va tout embraser.
[Verse 2]
Souviens-toi du toit mouillé, de nos rires qui fendaient l'air,
Ta main sur mon épaule, phrase courte, regard sincère,
On a payé nos erreurs en nuits blanches et en billets,
Mais chaque victoire porte ton nom, gravée sur nos billets.
T'as gardé ce secret que personne n'a su prendre,
T'as pris mes doutes en otage pour mieux les faire descendre.
Punchline simple: t'es l'alarme qui réveille mes chances,
Quand la route se dérobe, t'es la marche que je lance.
[Pre-Chorus / Ad-libs]
(Ouais) Tu sais où je tombe, tu sais où j'atterris,
(Tu sais) Quand j'ai froid, t'es le feu, quand j'ai peur, t'es l'abri.
(On va) Toujours debout, même après l'orage,
Frère, t'es le chapitre où j'efface mes pages.
[Chorus]
Mon frère, mon bouclier, marche à mes côtés,
Chaque pas qu'on fait, c'est ton ombre et ma vérité.
Dans la nuit, dans la guerre, toi tu m'as jamais lâché,
Toujours toi, toujours moi — on va tout embraser.
[Bridge]
On a promis: pas d'adieux, juste des relais,
Tu gardes la clé quand j'oublie la serrure du trajet.
Contre les faux frères, t'as forgé nos remparts,
T'es le poème que la ville récite dans le noir.
[Verse 3 — Twist]
Un jour j'aurai des plaques, des rêves sur métal,
Tu pourras dire que c'était nous, qu'on venait du banal.
T'as menti pour moi une fois, t'as payé la paix en pièces,
Je te dois plus qu'un merci, je te dois des promesses.
On a volé le temps, on l'a transformé en remède,
T'es mon allié de sang, même quand le ciel s'achète.
[Chorus — Final]
Mon frère, mon bouclier, marche à mes côtés,
Chaque pas qu'on fait, c'est ton ombre et ma vérité.
Dans la nuit, dans la guerre, toi tu m'as jamais lâché,
Toujours toi, toujours moi — on va tout embraser.
[Outro / Tag]
(Toujours toi, toujours moi) — répète comme un serment,
(Toujours toi, toujours moi) — dans chaque battement.
Yeah, frère, pour la vie — cette vibe c'est la tienne,
Toujours toi, toujours moi (toujours toi), pour l'éternité — ouais.