[Verse 1]
Depuis octobre vingt-vingt-cinq, je joue le rôle, je fais semblant,
Ton absence a creusé un vide, ta mémoire me tient constamment.
Rose Mantha, ton prénom brûle, une épine dans la peau,
Tes yeux calmaient les orages, ton sourire réparait mes maux.
Ton parfum s'infiltre encore, sans frapper à ma porte,
Comme si le vent lui-même savait, que t’ai laissé partir la sorte.
[Pre-Chorus]
Je me suis éloigné, non par faute d’amour trop faible,
Mais pour ne pas voir tes larmes, pour que tu gardes le sable.
Aimer fort, parfois, c’est choisir de disparaître,
Pour que celui ou celle qu’on aime ne soit pas à craindre.
[Chorus]
Je pleure en silence notre espace écarté,
Je voulais juste que tu sois heureuse à mes côtés.
Je t’aimais avec un cœur grand, mais mes poches étaient vides,
L’enferme-moi dans ce choix, même si c’est cruel, même si les rides.
Je suis marié, et ça déchire mon âme en mission,
Car mon cœur s’égarait toujours vers ta maison.
Je voulais tenir la promesse, mais l’existence nous a coupés,
Entre nos deux chemins, la distance s’est déposée.
[Verse 2]
Tes enfants, je les salue dans le silence nocturne,
Je les considère à moitié miens, une passion taciturne.
Le sang ne fait pas toujours la famille,
C’est le cœur qui bat fort, qui scelle et qui brille.
J’aurais voulu être le rocher, apaiser chacune de tes peines,
Mais le futur se construit difficilement au bout des chaînes.
Je regarde mes mains, elles sont vides, pleines d’amour pourtant,
Quel homme offre tout, et subit le poids du temps ?
[Pre-Chorus]
Je me suis éloigné, non par faute d’amour trop faible,
Mais pour ne pas voir tes larmes, pour que tu gardes le sable.
Aimer fort, parfois, c’est choisir de disparaître,
Pour que celui ou celle qu’on aime ne soit pas à craindre.
[Chorus]
Je pleure en silence notre espace écarté,
Je voulais juste que tu sois heureuse à mes côtés.
Je t’aimais avec un cœur grand, mais mes poches étaient vides,
L’enferme-moi dans ce choix, même si c’est cruel, même si les rides.
Je suis marié, et ça déchire mon âme en mission,
Car mon cœur s’égarait toujours vers ta maison.
Je voulais tenir la promesse, mais l’existence nous a coupés,
Entre nos deux chemins, la distance s’est déposée.
[Bridge]
Parfois, dans le calme, je me questionne en silence...
Pourquoi ce retard entre nous, pourquoi ce manque de cadence?
Avant que la vie dessine son chemin figé,
Avant que nos cœurs battent, mais jamais au même âge.
Toi tu étais la rose qui aurait pu refleurir,
Moi un jardin usé, hésitant à t’offrir,
Ce que tu méritais, la lumière d’un matin,
Mais craignant que ton éclat ne dépérisse avec ma main.
[Chorus]
Je pleure en silence notre espace écarté,
Je voulais juste que tu sois heureuse à mes côtés.
Je t’aimais avec un cœur grand, mais mes poches étaient vides,
L’enferme-moi dans ce choix, même si c’est cruel, même si les rides.
Je suis marié, et ça déchire mon âme en mission,
Car mon cœur s’égarait toujours vers ta maison.
Je voulais tenir la promesse, mais l’existence nous a coupés,
Entre nos deux chemins, la distance s’est déposée.
[Outro]
Et parfois, je lève les yeux vers le ciel immense,
Me demandant si cet amour est juste une chance en retard,
Ou si nos vies ont simplement offert le bon amour, la mauvaise danse,
Le bon amour, mais au mauvais moment, sous un ciel un peu bizarre.