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Miroirs — Je Brûle, Je Prie by Sasuke

SongGPT
Miroirs — Je Brûle, Je Prie by Sasuke - Afrobeat music cover art

Miroirs — Je Brûle, Je Prie

Afrobeat

0:003:58
Lyrics
Description
Loge, vide, fauteuil, froid, écho d'applaudissements qui m'entrent
Vitrail, fissure, éminer et qui surveille mes serments
Gympion, profond, chœur lointain comme confession lente
Entre l'or et la balafre, je compte mes pas, je pèse mes temps
Doux pigeaux lourdes, congas profonds, chœurs mystiques en arrière-plan
Ambiance cinématographique, grave
Sous les néons, je traîne l'écho de ma propre absence
Loge vide, chœur en trance, chaîne de succès autour des poignets
Rire qui claque comme une danse sans sens
Focale vide, écho d'applaudissements, je récolte des images, je perds des gens
Mon âme écrit en lettres brises et confessions sous le vitrail
Je cherche une transe, balafre de promesses, serment rompu qui pend comme des lanternes
La foi en bandoulière, mais la solitude pèse, je plie mais je tends la main vers l'éternel
Je chante fort pour couvrir mes doutes, cadence mélodique pose comme des trouées
Je visage une vérité, je veux la paix, pas la balle à monnaie
J'ai appris à plier sans rompre, à porter la rage comme un manteau de sagesse
Multisyllabique sur la route, chaque pas une maxime, chaque chute une promesse
Loyauté tatouée, je compte les noms, jote le superflu, je garde l'essence
La foi n'est pas spectacle, c'est un phare dans la tempête, pas une scène qui nous blesse
Minaret à l'horizon, je prie sans bruit, j'écris mes actions sur la pierre
Conscience aiguë, regard clair, la force vient du calme, pas de la guerre
Benchline comme Scalpel, je taille le mensonge, je recoue la réalité
Humilité en bandoulière, j'avance en silence, garde les âmes qui savent l'humilier
Miroir, je brûle, je prie
Miroir, je brûle, je prie
Miroir, je brûle, je prie
Entre le ciel et l'oubli, je reste en vie
Répétitif sombre et mélodique pour enrayer la dualité
Qu'est-ce que la victoire quand le cœur saigne en coulisses ?
Les blessures invisibles forment la carte de nos fuites et de nos prouesses
Je porte le face comme un fardeau, je cherche l'absolution dans la lumière
On confesse aux étoiles, on répare en silence
Foi, loyauté, frontières
Je vois des sièges vides, j'entends mon nom et pourtant j'ai froid
Tu portes des couronnes de verre, attention coupure quand ça craque sous le poids
Je réponds aux échos par des refrains, j'allume des feux pour masquer le froid
Ta flamme brûle la peau mais la sagesse garde le bras qui étreint la loi
J'ai des balaves qui brillent sous le projecteur, cicatrices en or, histoire en filigrane
Des cicatrices gliment, des leçons, mon devoir les lire, les traduire en plan
Parfois je prie comme on tient une arme, parfois je ris pour calmer la peine
Parfois je marche sans bruit, savoir écouter vaut mieux qu'un trône éphémère
Puissance mélodique, je creuse la nuit pour y trouver une aurore
Lucidité clinique, je pose la rime, je lisse la route, je corrige le dénon
Miroir, je brûle, je prie
J'équilibre ma vie
Miroir, je brûle, je prie
Je marche vers la lumière même avec des plombes dans les mains
Je laisse tomber l'armure, j'ouvre le vitrel, laisse entrer l'aurore
Et dans cette fissure, Dieu grave l'or sur mes balavres, je deviens parole encore
Au petit matin, la ville lit mes mots, la rédemption s'écrit en or sur mes balavres