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Chicken
HemิM
Dans mon coin, je suis resté figé,
Regarde son vent sur le sol.
Un gamin derrière ces mots,
L'amour blanqué dans un vol.
Chaque fois que tu passais,
Mon âme hurlait sans bruit.
Mais je ravalais mes verres,
Sous un ciel trop gris.
Silence en bandoulière,
Peur d'être démasqué,
Je suivais tes choix sans jamais t'approuver.
Même un secret, j'avais pas la voix,
Déporé par l'innocence des rois.
Mais mon cœur, lui,
Savait déjà qu'il battait pour toi.
Les rues m'ont tendri dix,
Et mes yeux s'avétrent,
Et je masquais les combats,
J'me cachais pour tomber.
Un sourire pour l'extérieur,
Une tempête à l'intérieur,
J'ai porté mes guerres,
Seul dans mon petit théâtre d'horreur.
Tu croyais que c'était un seux,
Toi tu riais, moi j'étais feu.
D'un temps, tu veux revenir ma vie, bébé.
Mais le temps s'est fêché,
Je suis destin à des idées.
Ce qui m'est à moi,
Personne ne l'emportera,
Même sans pouvoir.
Je resterai debout là-bas,
Dieu joie les larmes que n'aimaient pas.
La vanille des graves, il m'appartient déjà.
Papacite, épuisé,
Paroles pesantes comme un plomb.
Renève la tête, fiston,
Ne cours pas, l'horizon s'enfonce.
J'ai traîné mes chaînes,
J'suis resté les épaules droites.
Si j'suis là, c'est pour t'montrer
Que la vie s'adapte,
J'ai gardé ces mots comme un vieux trésor.
Un phare dans la nuit,
Qu'a l'envie de fuir.
Revenez, c'est vrai, calme ma vie.
Construis ton nom,
Ton honneur, avant l'amour.
On t'enlève, ton destin viendra.
Même quand le ciel se soulève.
Tu croyais que c'était un jeu,
Toi tu lis et m'as jeté feu.
Maintenant tu veux revenir m'appeler bébé.
Mais le temps t'a fait juge,
Je t'ai pas décidé.
C'est qui m'aime, t'as moi.
Personne ne l'emporte à base,
Même sans pouvoir.
Je reste l'aimé pour la base.
Je vois les larmes que n'aimaient pas.
La vanille des graves, il m'appartient déjà.
Puis un jour,
Elle est arrivée,
Sans masque et sans reproche.
Pas la coupe brisée, mais pour allumer mon approche.
Elle a lu sous les plaies,
J'avoue la peur avec d'ordi.
Poser ses mains sur les trous,
Où l'amour était enfoui.
Vivre avant, soumis les vitres noires.
Les regrets anciens ne font pas ton histoire.
Depuis, j'avance fort,
Que l'heure livre sa bataille.
Car même blessé,
Il chante, il se taille.
Tu croyais que c'était un jeu,
Toi tu lis et m'as jeté feu.
Pas l'enculé de revenir mal, c'était bête.
Mais tant c'est fait sur le cristal,
Décidé, ce qui m'est à moi.
Personne ne m'empruntera,
Même sans vous.
Se m'inspirer de vous là-bas,
Je vois les larmes qu'on ne sait pas.
La vanille des graves, il m'appartient déjà.
Mes mains, mes douleurs, mes comptes aggravés.
Ce masque d'oie vient d'avoir tout traversé.
Ce ne va vivre plus.
Je garde près de moi.
Ce qui m'est à moi, ça ne partira.
Ce que la vie refuse.
Ce qui m'est à moi, ça ne partira.
Je garde près de moi.
Ce qui m'est à moi, ça ne partira.
Ce que la vie refuse.
Ce qui m'est à moi, ça ne partira.