Ah mais dans la rue, le vent souffle, l'hiver s'installe, on est seul, perdu, mais nos voix elles montent en rafale.
Écoute-moi frère, viens qu'on prend notre de sort, sous les nez où on se bat, on se bat encore et encore, les pavés sont notre histoire, chaque fille sur un combat.
Les flics rôdent, nous traquent comme des ombres dans le froid, le bitume est notre terre, mais on rêve d'un abri.
On squatte des ruines, des illusions qui s'épanouissent, pour un peu de chaleur, on kidnappe la nuit.
L'alcool et la fumette nous donnent un faux élan de vie, mais à quel prix ? Dis-moi à quel prix on s'illusionne ?
On s'enlise dans les vices quand l'avenir nous abandonne, ensemble puissante, comme une lueur d'espoir.
Dans l'obscurité, on cherche à voir ensemble, on crie pour ceux qui sont perdus.
Derrière chaque visage, y'a une histoire qui a vécu.
Nos ambiances dépromessent, mais où sont les secours ? On attend des nuits entières, l'angoisse lourde, lourde, détour, un vol, une rique.
C'est l'amorosité qui nous pousse à cogner sur la vie, mais à quel point on se dégoûte ?
Les bourgeois nous méprisent comme des chiens gâles, ils ignorent nos luttes, nos rêves, nos besoins précieux.
On m'en dit un regard, un échange, juste un instant, et si t'es là, écoute, partage nos tourments.
Puissante, comme une lueur d'espoir. Dans l'obscurité, on cherche à voir ensemble, on crie.
Pour ceux qui sont perdus, derrière chaque visage, y'a une histoire qui a vécu.
Réveil brutal, la réalité plonge, les addictions s'installent et nos âmes, elles s'affaiblissent.
Mais on rêve toujours, dans ce trou de la vie, on referme les blessures, pour mieux penser et l'oublier.
Parfois sous les étoiles, on imagine un futur, des rires et des éclats pour nos blessures.
Nos voix s'élèvent dans la nuit qui nous fout droit, ensemble on est fort et on se bat pour nos mains.
L'espoir devient des fièvres et refuge éphémère, quand l'hiver approche et qu'on cherche un peu de lumière.
Nos passés pesants et nos cœurs en marbre, même si chaque journée qu'on vit, c'est une victoire qu'on aboure.
Le souvenir pèle comme les feuilles en automne, faux amis partent et la solitude résonne.
Même si on reste debout, malgré les coups et l'ennui, on porte nos cicatrices comme un drapeau en défi.
Puissante, comme une lueur d'espoir. Dans l'obscurité, on cherche à voir ensemble, on crie.
Pour ceux qui sont perdus, derrière chaque visage, il y a une histoire qui a vécu.
Courage impose même dans l'abandon, nos voix sont des armes pour un monde en frisson.
Qu'à d'alarmes qu'on verse, c'est une pierre à l'édifice, d'une vie qui s'éveille, d'un hommage à l'édifice.
Et si demain, des mains se tendent vers nos cœurs, on dansera ensemble, loin de ces peurs.
On se battra pour nos rêves, pour cette flamme au fond, ne nous oubliez pas, on a besoin de ce frisson.
Montez ça !
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