Create New Playlist

Add a cover pic of your own choice

(Optional)

Name

AI Cover Generator

4 credits

Not enough credits (0/4).

Logout

Are you sure you want to Logout?

Close

Késsie (Tu restes en moi) 1 by Kabongo

SongGPT
Késsie (Tu restes en moi) 1 by Kabongo - RnB love,male vocals music cover art

Késsie (Tu restes en moi) 1

RnB love,male vocals

0:003:19
Lyrics
Description
[Intro – doux, murmuré]
Yeah...
Késsie...
Tu restes mon histoire…
Même si t’es plus là…
[Couplet 1]
J’t’ai croisée au lycée d’Ébolowa,
Ton regard a stoppé tout en moi.
Y’avait ce truc, ce feu dans l’air,
J’ai su que j’te voulais, sans repère.
J’te l’ai dit, j’te l’ai prouvé,
T’étais la seule à qui j’pouvais tout donner.
J’ai même dit à mon père : “Regarde, c’est elle... ”
T’étais mon rêve, ma vie, ma belle.
[Refrain – chanté avec émotion]
Késsie… même si t’es loin,
Mon cœur n’a pas changé d’chemin.
T’es la seule que j’ai aimée pour de vrai,
Celle que j’vois encore quand je ferme les yeux.
On s’est perdus, on s’est brisés,
Mais mon amour n’a jamais cessé.
Késsie… tu restes en moi,
Même si t’es plus là…
[Couplet 2]
On a traversé les galères,
T’étais là quand j’avais rien à faire.
T’as cru en moi, t’as tenu fort,
Quand tout tombait, t’étais mon port.
Mais l’amour c’est pas toujours simple,
Les douleurs, les silences, les failles…
On s’est parlé avec des cris,
On s’est quittés sans vrai “merci”...
[Refrain – plus intense]
Késsie… même si t’es loin,
Mon cœur n’a pas changé d’chemin.
T’es la seule que j’ai aimée pour de vrai,
Celle que j’vois encore quand je ferme les yeux.
On s’est perdus, on s’est brisés,
Mais mon amour n’a jamais cessé.
Késsie… tu restes en moi,
Même si t’es plus là…
[Bridge – en mode parlé/chanté, émotion forte]
Parfois j’me dis qu’on aurait pu…
Réparer ce qu’on a détruit…
Mais le temps n’attend pas l’amour…
et j’t’ai perdue pour toujours.
[Outro – doux et nostalgique]
Késsie…
T’étais plus qu’un prénom pour moi…
T’étais ma vérité, mon combat…
et j’garderai toujours un bout de toi…
en moi.
Ce message, c’est moi, Yabit Mapala, qui te l’écris,
de là où tu n’es plus… mais où je t’aime encore.