[Intro]
Yeah yeah…
Collège moderne de Gbolouville…
On célèbre… fin d’année !
[Verse 1]
L’année a été longue, chaque jour un défi, pas question de plier
Devoirs sur les tables, nuits blanches à réfléchir, le stylo griffonne nos vies
Madame GEUÉ dans le couloir, elle a souvent ce regard qui guide sans crier
Madame Bamba, ses mots posés, c’est comme un phare qui jamais ne va se briser
[Pre-Chorus]
Entre les pages cornées, on s’accroche, on se bat comme on peut
Les contrôles serrent, le stress mord, mais on tient, on est debout
Chaque professeur avec son poids, ses exigences, ses valeurs
À Gbolouville, on avance malgré la douleur
[Chorus]
Fin d’année, on célèbre tous ensemble
Ici à Gbolouville, la fierté assemble
Merci pour tout, vos leçons dans nos sangs
Collège moderne, gravé en nous, vivant
[Verse 2]
Monsieur Fofana, calme dans la tempête, sa voix roule quand il parle de savoir
Monsieur Tabalafolo, sûr sur ses appuis, c’est le roc quand le doute fait son poids
M. Koné, regard perçant, pousse au-delà de ce qu’on croit pouvoir être
À chaque coin de salle, on garde en mémoire leurs efforts pour notre conquête
[Pre-Chorus]
C’est pas que des paroles, c’est peau, ça réchauffe quand le chemin est froid
Monsieur Kinimo, toujours là, pour que nos pas ne dérapent pas
Madame Kouakou, elle veut qu’on vole, mais les pieds fermes sur notre sol
Un grenier d’esperances où la lumière s’accumule, comme un bol
[Chorus]
Fin d’année, on célèbre tous ensemble
Ici à Gbolouville, la fierté assemble
Merci pour tout, vos leçons dans nos sangs
Collège moderne, gravé en nous, vivant
[Bridge]
Monsieur l’intendant tient les clefs, il organise chaque seconde qui fuit
Le secrétaire plante, fidèle, la graine du temps qui jamais ne fuit
Monsieur Kouamé, figure debout, le modèle quand on cherche le chemin
Loin des murs, il bâtit des rêves qui tremblent mais jamais ne s’éteignent
[Chorus]
Fin d’année, on célèbre tous ensemble
Ici à Gbolouville, la fierté assemble
Merci pour tout, vos leçons dans nos sangs
Collège moderne, gravé en nous, vivant
[Outro]
On redescend les escaliers, le sac plus léger, mais le cœur chargé
Les souvenirs jouent leur refrain, le sourire éclaire nos visages fatigués
Gbolouville ne s'efface pas, elle reste tatouée dans l’âme, dans le fer
Merci à tous, respect profond, jusqu’à la prochaine ère!
🎓🔥 Delano 225