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Coque Vide 1 by Soraya

SongGPT
Coque Vide 1 by Soraya - rock,female vocals music cover art

Coque Vide 1

rock,female vocals

0:003:39
Lyrics
Description
Couplet 1)
Les jours s'étirent, une toile grise sur ma fenêtre,
La lumière passe, mais rien ne semble plus paraître.
J'ouvre les yeux sur un matin pareil aux autres,
Sans le poids joyeux des espoirs ni des fautes.
Mon cœur est là, je le sens battre, mécanique et lent,
Mais la mélodie est coupée, un instrument silencieux, tremblant.
Où sont passés les feux qui dansaient dans ma poitrine ?
Aujourd'hui, c'est l'écho froid d'une vieille ruine.
(Refrain)
Je suis une coque, une ombre projetée sur le mur,
Un théâtre vide où les passions ne durent.
Le vent souffle à travers moi, sans laisser de traces,
Un désert sans eau, sans temps, sans espace.
Je ne ressens plus la peine, ni la joie qui l'emporte,
Seul le vide infini frappe à ma porte.
Un néant douillet, une absence amère et profonde,
Je suis vivant, mais je suis vide au monde.
(Couplet 2)
On me raconte des drames, des victoires éclatantes,
J'hoche la tête, offrant des réponses convenantes.
Leurs larmes ne mouillent pas mon sol desséché,
Leurs rires sonnent creux, un bruit vite oublié.
J'essaie de me souvenir de la couleur de la rage,
De la chaleur d'un amour, prisonnière d'une cage.
C'est comme feuilleter un album photo ancien,
Les visages sont là, mais le souvenir m'est étranger, lointain.
Mon âme est devenue une page blanche, sans écriture,
Une terre stérile, ne portant plus aucune culture.
(Refrain)
Je suis une coque, une ombre projetée sur le mur,
Un théâtre vide où les passions ne durent.
Le vent souffle à travers moi, sans laisser de traces,
Un désert sans eau, sans temps, sans espace.
Je ne ressens plus la peine, ni la joie qui l'emporte,
Seul le vide infini frappe à ma porte.
Un néant douillet, une absence amère et profonde,
Je suis vivant, mais je suis vide au monde.
(Pont)
Et le pire n'est pas la douleur, c'est l'absence de celle-ci,
L'indifférence calme qui me tient ici.
Si seulement un pic de tristesse pouvait me briser,
Ou un rayon d'extase enfin me réveiller.
Mais il n'y a rien, juste cette paix trompeuse,
L'anesthésie totale, une routine silencieuse.
Je cherche un interrupteur, un signal de détresse,
Pour relancer le courant, l'ancienne allégresse.
Mais les fils sont coupés, le circuit est rompu,
Dans ce silence de mort, je me suis perdu.
(Refrain)
Je suis une coque, une ombre projetée sur le mur,
Un théâtre vide où les passions ne durent.
Le vent souffle à travers moi, sans laisser de traces,
Un désert sans eau, sans temps, sans espace.
Je ne ressens plus la peine, ni la joie qui l'emporte,
Seul le vide infini frappe à ma porte.
Un néant douillet, une absence amère et profonde,
Je suis vivant, mais je suis vide au monde.
(Outro)
Vide... juste le vent...
Un murmure constant...
Je suis vide...
Rien.