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Code Noir 2 by Louba

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Code Noir 2 by Louba - Dark Trap music cover art

Code Noir 2

Dark Trap

0:002:55
Lyrics
Description
le ciel est gris comme le béton de la dalle,
on rappe la survie, pas le luxe des étoiles.
j’suis l’héritier des chaînes, le sang de douala manga bell,
face aux colons modernes qui veulent nous couper les ailes.
dans la tess, c’est le zoo, pas de discours de paix,
on garde le poing levé comme aux jours du black panther party.
le rap game est une pute, elle attend son client,
les petits dealent sous la lumière blafarde des réverbères vacillant.
tu parles de grand banditisme, toi racketté en loge,
la corruption étincelle au poignet, sang qui s’écoule sur l’horloge.
j’ai l’âme d’angela davis, le fer dans la main gauche,
libérant l’esprit à chaque fois que la misère approche.
c’est le black power, mélodie noire qui déchire,
du ventre de la cale aux ruines où l’on expire.
sous l’argent facile, le fer rugit, mort en cdd,
on brise les chaînes, l’esclavage n’a jamais fini.
dark cloud, orage frappe le pavé dur,
on détruit le système, on se soulève dans l’azur.
le futur éclate noir, encre de marcus garvey,
on réclame nos terres, pas leurs miettes d’esclavage travesti.
vos rappeurs de pacotille transpirent sous la poigne des géants,
ils troquent leur dignité pour des airs intimidants.
la prostitution se dissimule derrière des écrans luisants,
la came se partage sous le regard brisé des parents.
malcolm x l’a clamé : par tous les moyens nécessaires,
on sort du coton, on plante nos drapeaux sur leurs terres.
grand banditisme ? hyènes en costard faméliques,
dévorant le dos des gamins perdus dans le brouillard opaque.
pas de paix, la rage est arme, notre voix une émeute en feu,
on s’essuie plus les larmes, on fait trembler les cieux.
c’est le black power, mélodie noire qui déchire,
du ventre de la cale aux ruines où l’on expire.
sous l’argent facile, le fer rugit, mort en cdd,
on brise les chaînes, l’esclavage n’a jamais fini.
dark cloud, orage frappe le pavé dur,
on détruit le système, on se soulève dans l’azur.
les rues murmurent fort, vestiges d’un combat ancien,
sur chaque mur tagué, la colère crie sans fin.
les poings serrés parlent plus fort que les mots,
tandis que l’histoire se dérobe à ceux qui veulent son repos.
la poudre des cendres dans l’air, un nuage trop lourd,
dans l’ombre on forge un empire, un courage sourd.
ni roi ni esclave, juste l’étoffe des révoltés,
le temps d’un souffle brisant les clefs de l’opprimé.
c’est le black power, mélodie noire qui déchire,
du ventre de la cale aux ruines où l’on expire.
sous l’argent facile, le fer rugit, mort en cdd,
on brise les chaînes, l’esclavage n’a jamais fini.
dark cloud, orage frappe le pavé dur,
on détruit le système, on se soulève dans l’azur.
le tonnerre s’éteint, le bitume respire,
les cendres d’un monde ancien s’envolent et s’abandonnent.
dans cette nuit épaisse, une voix fière persiste,
l’esprit noir se relève, invaincu, insiste.