C’est la guerre dans la ville, les verres brillent comme des missiles, Alcool froid dans les veines, la rue crache ses délices.
Drogue comme un drapeau, flottant sur des corps fragiles, On marche sur des braises, on prie que le feu nous lâche pas de si tôt.
C’est la guerre dans la ville, les verres brillent comme des missiles, Alcool froid dans les veines, la rue crache ses délices.
Drogue comme un drapeau, flottant sur des corps fragiles, On marche sur des braises, on prie que le feu nous lâche pas de si tôt.
Rue de bottes sur le bitume, nocturne comédie, Des silhouettes en crise, visages perdus, vides et cimés.
Les nez ont pas lisse, les enseignes crachent leur venin, Bouteilles vides en guise d'armure, on s'arme contre le matin.
On mise sur un shot, roulettes russes dans les artères, Des sourires éteints, des promesses avalées par la chair.
La guerre, c'est pas des drapeaux, c'est la soif qu'on étouffe à main nue, Civile d'un empire d'addiction, soldats d'un jour ennemi inconnu.
C’est la guerre dans la ville, les verres brillent comme des missiles, Alcool froid dans les veines, la rue crache ses délices.
Drogue comme un drapeau, flottant sur des corps fragiles, On marche sur des braises, on prie que le feu nous lâche pas de si tôt.
C’est la guerre dans la ville, les verres brillent comme des missiles, Alcool froid dans les veines, la rue crache ses délices.
Drogue comme un drapeau, flottant sur des corps fragiles, On marche sur des braises, on prie que le feu nous lâche pas de si tôt.
Fumée qui s'élève comme des prières explosives, Chaque paquet, chaque pilule, une offrande à la nuit corrosive.
Les dealers en costard font la loi, sourire de carton, Ils vendent des mirages, la paix en poudre, l'oubli en flacon.
Merveille, sans sommeil, enfants apprennent à fuir, On s'bat pour une bouchée d'espoir au milieu du pire.
Les drapeaux sont hachés de vodka, l'hymne chante des sirènes, Nos frères tombent sous le poids d'un monde qui se nienne.
La colère c'est un tambour, la douleur fait le rythme, J'écris des ordres de bataille sur les murs comme des glyphes.
On compte les pertes en âme, pas en territoire, Les batailles se livrent à l'intérieur, sous la pose en victoire.
Le casque est un ver, fissurée, la tranche est un comptoir, Et chaque accord est un avertissement, chaque accord est noir.
J'crache la réalité, j'crache la bile et la braise, Pas d'Angélus, pas de miracle, juste des nuits sans zapper.
On troque le futur pour un shot, on négocie notre conscience, La calme comme un rebateau qui ronge l'existence.
Mais dans l'ombre, y'a des mains qui stentent, Des voix qui restent debout, des flammes qui rallongent,
Des regards effacent les doutes, on peut barricader la haine, Rococo des coeurs en lambeaux,
Si on veut sortir du front, faut descendre de ce tombeau.
La guerre se finit pas dans les poches vides d'un dealer, Elle périt quand on décide d'être plus fort que l'alerte.
C'est la guerre dans la ville, les vers brille comme des missiles,
l'alcool froid dans les veines, la rue crache les délices Drogues comme un drapeau flottant sur des corps fragiles,
On marche sur des braises on prit que le feu nous lâche Pas de scie,
c'est la guerre dans la ville, les vers brille comme des missiles,
l'alcool froid dans les veines, la rue crache les délices Drogues comme un drapeau flottant sur des corps fragiles,
on marche sur des braises on prit que le feu nous lâche Pas de scie.
C'est hardcore, c'est cru, c'est le son d'un monde qui chancelle.
On crie pour nos morts, pour nos vies, pour cette étincelle.
Bouteilles brisées, seringues éteintes, noms sur des pierres,
la rue garde la mémoire.
On rallume la lumière.